Pourquoi le thème « Le mal du pays » fait un beau livre
Une aventure qui convient à l’enfant
Le mal du pays arrive souvent quand on s’y attend le moins : le soir chez un copain, la première nuit en colonie ou en camp de vacances, au milieu de vacances si amusantes pendant la journée. C’est le signe que la maison est un bon endroit, mais il pèse quand même. Dans un livre sur le mal du pays, l’enfant suit un héros loin de chez lui, à qui quelque chose manque, et qui trouve une façon d’emporter la maison avec lui. L’enfant découvre que le manque passe, et qu’on peut à la fois s’amuser ailleurs et avoir envie de rentrer.
Loin, mais pas seul
Un livre sur le mal du pays peut parler de la première nuit chez les grands-parents, d’un voyage scolaire, de quelques nuits à l’hôpital ou d’un long voyage. Le héros peut trouver du réconfort dans un objet venu de la maison, téléphoner pour dire bonne nuit, découvrir que le copain du lit d’à côté a lui aussi quelqu’un qui lui manque, ou dessiner une carte du chemin du retour pour voir qu’il n’est pas si long. La dernière page peut être le retour, ou le lendemain matin, quand ça va déjà mieux. Le mal du pays peut aussi arriver à la maison, quand quelqu’un qui nous manque est en voyage, et le livre peut alors inverser les rôles.
Ce qui sonne et sent comme à la maison
Ce qui rend un tel livre fort, ce sont les petits détails de chez vous. Notez ce qui manque le plus à votre enfant quand il est ailleurs : une chanson au coucher, une couverture particulière, le chat qui dort à ses pieds, le train qui passe le soir. S’il doit bientôt dormir ailleurs, vous pouvez dire où et chez qui, et le livre devient une préparation. Le message de l’amour s’y prête très bien. Pour une première nuit chez un copain, il y a aussi le thème Dormir chez un copain.
Aux tout-petits convient une histoire courte et rassurante sur le fait que quelqu’un revient toujours. À quatre ans, il faut une nuit ailleurs avec un réconfort bien clair et un retour joyeux. Les écoliers peuvent lire l’histoire d’un camp de vacances où le mal du pays et la joie se disputent la place, et où le héros trouve lui-même ce qui l’aide.
Un morceau de maison dans la poche
Après la lecture, fabriquez ensemble quelque chose à emporter : un petit dessin de la famille, un mot avec un code secret que vous seuls connaissez, un galet bien lisse du jardin. Parlez de ce qui, d’après votre enfant, l’aiderait un soir loin de chez lui, et laissez-le choisir. C’est doux d’avoir quelque chose dans la main quand les pensées filent vers la maison. Un pull qui sent la maison peut aussi voyager dans le sac.
Votre enfant est le héros
Vous indiquez le prénom et l’âge de l’enfant ainsi que ce qu’il aime, et vous téléversez une photo. L’histoire sur le mal du pays est écrite pour votre enfant, et les treize images et la couverture sont dessinées d’après la photo dans le style que vous choisissez. Frères, sœurs, parents, grands-parents ou animal de compagnie peuvent l’accompagner, jusqu’à cinq personnages. Si vous voulez y glisser quelque chose qui s’est passé récemment, un voyage ou une dent tombée, écrivez-le, et ce sera intégré.
De l’eBook au livre relié
L’eBook est prêt quelques minutes après le paiement. Lisez-le, modifiez le texte et demandez de nouvelles images jusqu’à ce que vous soyez satisfait. Ensuite, vous le commandez en livre relié au format A4, imprimé et expédié chez vous, ou directement à l’enfant en cadeau. Ajoutez volontiers le livre audio ou les coloriages. Commencer à créer le livre ou en savoir plus sur les tarifs. Vous voulez voir un livre terminé avant de vous décider ? Feuilletez nos exemples de livres.
Voici comment l’histoire pourrait commencer
L’horloge au mur fait un tic-tac plus fort qu’à la maison. Tu es dans un lit dont la couette est plus lourde que la tienne, et ça sent une autre lessive. Tout le monde dort déjà. Tu entends quelqu’un se retourner dans la chambre d’à côté, et une voiture qui passe, très loin. Chez toi, la hotte de la cuisine a son ronronnement à elle, et dans le couloir, il y a toujours une lampe allumée qu’on voit sous la porte. Ici, il fait noir comme dans un four. Tu tires la couette sur ta tête et tu sens ta gorge se serrer. C’est alors que tu sens quelque chose de dur dans la poche de ton pyjama. Une petite boîte carrée que tu n’y as pas mise. Tu allumes la lampe de chevet et tu l’ouvres. À l’intérieur, il y a un mot d’une écriture que tu reconnais tout de suite, et sous le mot, quelque chose qui brille.










